22 juillet 2009
La Luciole a deux ans !
Bonjour à tous, aujourd'hui, La Luciole Masquée fête ses deux ans d'existence ! Depuis le début de cette aventure, mon credo était de briser l'isolement des créatifs, qui comme moi étaient au début de leur périple et de concentrer en un seul endroit toutes les informations nécessaires pour progresser. Le Forum m'a permis de réussir ce challenge, car une communauté forte et généreuse s'est créée.
Pour l'occasion les membres du Forum de la Luciole ont réalisé des créations "spécial 2 ans". Toutes ces oeuvres sont, bien entendu, propriété de leurs auteurs.
Merci de votre fidélité sur ce blog et un grand bravo aux lucioles qui nous régalent de leur talent !




Sous un masque soyeux,
Se cache une belle luciole,
Qui brille de mille feux.
Elle est entourée de petites lucioles,
Qui lui chantent en chœur,
Avec beaucoup de douceur,
Un joyeux anniversaire,
Sur un très bel air....
Emily serre les piécettes et s'engage solennellement sur la grand-route qui mène au village. Rien ne pourra la détourner de sa mission, ni le vent qui chante dans le vieux chêne, ni le murmure de l'eau dans la crique du pendu, ni les appels des enfants de la ferme des Hastings. Emily a la mine sérieuse quand elle salue poliment mais brièvement les passants, une mine qui n'admet aucune distraction. C'est la première fois que Mère l'envoie acheter quelque chose. Une livre de sucre, ne traîne pas en route et ramène la monnaie se répète-elle inlassablement en égrenant les pièces de cuivre.
Son entrain diminue un peu quand elle arrive devant le drugstore. Elle prend une grande inspiration, et déterminée franchit la porte carillonante. La fillette se retrouve bien petite et bien seule dans l'animation du magasin.
Bonjour, je voudrais une livre de sucre s'il vous plaît, pense-t-elle en esquissant mentalement une révérence. Mr Traub le propriétaire la regarde avec bienveillance.
- Bonjour Emily. Te voilà donc assez grande pour faire les courses.
- Bonjour Monsieur Traub murmure la petite fille.
- Eh bien, qu'est-ce que ça sera ?
- Euh, je voudrais, une livre de sucre, récite-t-elle si précipitamment et si bas que l'épicier devina plus qu'il ne comprit.
- Une livre de sucre, répète le vieil homme. Ca fera huit pences tout rond annonce-t-il en tendant à Emily un lourd sac de papier.
Emily n'est pas sûre de pouvoir trouver huit pences alors elle glisse tout son trésor dans la main de Mr Traub. Ce dernier examine chaque pièce une à une en comptant à haute voix puis finit par en rendre deux à la petite fille.
- Bien le bonjour à tes parents. Ne traîne pas en route et ramène la monnaie.
Emily ressort le coeur léger. Finalement ça n'était pas si difficile. Le soleil est encore haut dans le ciel quand la petite fille reprend la grand-route. Maintenant elle est bien plus disposée à bavarder avec les passants et manque même de renverser le sucre en courant vers la ferme des Hastings, tant elle a hâte de raconter son aventure à ses amis James et Peter. Les enfants s'intéressent quelques instants au précieux sac de papier et aux deux piécettes puis entraînent Emily vers l'étable. Les veaux sont si amusants qu'on ne se lasse pas de jouer avec eux. Sans le rappel de Mme Hastings Emily aurait presque oublier de rentrer. Le jour commence pourtant à baisser et la fillette doit partir. Elle reprend donc la route, en serrant le gros sac et en jouant avec les deux pences. Soudain, un éclair rouge croise son chemin pour disparaître dans la crique du pendu. Emily pousse un cri de joie et se précipite à la poursuite du cardinal. Si elle réussissait à trouver une plume, quelle chance ce serait! Elle va explorer les moindres recoins de la crique. Un cardinal est un signe d'amour et ses plumes portent bonheur, elle donnerait n'importe quoi pour en trouver une. Emily dérange les larges papillons, fouille parmi les herbes, va jusqu'à retourner les cailloux, au cas ou, mais doit bien se rendre à l'évidence ; pas de plume, et le soleil si bas lui rappelle qu'il est grand temps de rentrer. Elle abandonne la crique à regret. La maison n'est plus très loin, Mère sera contente d'elle, elle pourra toujours revenir chercher demain.
- Une livre de sucre, ne traîne pas en route, ramène la monnaie chantonne-t-elle.
-Ramène la monnaie! Les deux pences ont disparus! Elle a du les perdre en fouillant la crique. Emily panique, si elle rentre sans l'argent elle sera punie et ses parents se repentiront de lui avoir fait confiance. Elle doit absolument retrouver les pièces. La voilà courant de toutes ses forces vers la crique, cherchant désespérément dans la pénombre. Il fait déjà si noir qu'elle doit plisser les yeux pour bien voir. Elle se démène mais les pièces demeurent introuvables. Elle commence à trembler un peu. Dans l'obscurité, le lieu est méconnaissable. Des bruits étranges font sursauter la fillette, des racines la font trébucher. Elle ne trouve plus la grand-route qui devrait pourtant être là. Emily tourne en rond en essayant de ne pas pleurer.
- Maman, appelle-t-elle doucement, Maman!
La petite fille s'accroupit et se met à sangloter. Son visage froisse le sac de papier, elle trempe un doigt hésitant dans le sucre blanc. Le goût lui rappelle le café au lait du matin.
- Maman, je veux le matin, gémit-elle.
Entre ses larmes, Emily voit soudain briller une petite boule sur une branche, comme une petite étoile. Son chagrin dissipé par cette étrange lumière, elle cligne des yeux et s'approche prudemment.
- Est-ce que tu es le matin petite boule ?
La lumière disparaît aussitôt. Emily sent qu'elle va recommencer à pleurer.
- Reviens, supplie-t-elle. S'il te plaît! Je te donnerais du sucre, s'il te plaît.
La lueur réapparaît un peu plus près. D'autres s'allument timidement tout autour de la fillette, s'éteignant lorsqu'elle tente de les attraper. Emily n'a presque plus peur, elle voudrait jouer un peu avec ces petites étoiles bleutées. Le sac de papier la retient.
- Si vous êtes des matins, s'il vous plaît ramenez moi à la maison. Je suis perdue vous savez confie-t-elle.
Les lumières se rassemblent autour de la fillette. L'une d'elle brille très fort, si fort qu'Emily est comme hypnotisée. En s'approchant elle ne voit qu'une toute petite boule qui rayonne sur deux pièces jaunies. Elle tend aussitôt la main et la lumière s'éteint. A tâtons, Emily réussit à attraper les deux pences perdus. Les autres lumières se sont envolées et elle décide de les suivre. Elle n'a plus peur du tout maintenant. Les lumières se dirigent vers une grande ombre. La fillette n'arrive pas à s'en détacher.
- Emily!
La voix tranche l'air et affole les lumières.
- Emily, je t'avais dit de ne pas traîner en route !
- Maman! Maman, j'ai les pièces et le sucre, et il y a eu le cardinal, et j'ai appelé le matin. Maman regarde! sanglote Emily en montrant les lumières.
La mère se penche doucement vers sa petite fille et murmure en l'embrassant.
- Ce sont des lucioles Emily, des lucioles.
Des années plus tard, Emily ne s'est toujours pas lassée du ballet des lucioles, de la danse des petites lumières s'assemblant autour du vieux chêne, grimpant lentement le long du tronc, s'élevant dans le feuillage menaçant jusqu'à se fondre dans le ciel de l'été.
- Ce sont des petits matins qui s'envolent, dit-elle à qui veut l'entendre. Des milliers de petits matins lumineux.

Toute la journée, Lili avait traversé les airs, fendu le ciel comme une hirondelle, mais personne ne l’avait vue : en plein jour, nul ne pouvait voir la lueur des lucioles. Elle avait survolé la forêt puis plongé avec délice vers les champs, au ras des blés, puis au-dessus des tournesols. Quand elle se sentait essoufflée, elle se posait sur un large tournesol. Elle aimait bien en croquer quelques graines, mais pour cela il faudrait attendre l’automne.
Elle s’était ensuite posée sur le dos de son amie la buse alors que la belle bête était perchée sur un arbre. Ouh, la buse s’était habituée à la présence légère de Lili sur son dos, juste à la naissance des ailes :
- Ouh, emporte-moi très haut, je suis heureuse, demain j’aurai deux ans et j’irai à la mer.
- Je n’ai pas très envie aujourd’hui, Lili, je me sens fatiguée.
- S’il te plait Ouh, emmène-moi
Alors Ouh avait encore cédé. Elle cédait toujours aux demandes de Lili. Puis Ouh s’était laissée tomber de l’arbre et avait battu lourdement des ailes, elle avait toujours du mal au démarrage, jusqu’à ce qu’elle trouvat un thermique qui lui permit prendre de l’altitude sans aucun effort, juste en tournant. Jamais Lili n’aurait pu atteindre une telle hauteur rien qu’avec ses petites ailes délicates.
- Ouh, je t’aime cria Lili
- Et si je ne volais pas, tu m’aimerais autant ? Demanda la buse
- Même si tu nageais comme un poisson je t’aimerais !!!!!
- Tu as réponse à tout ma petite Lili.
Quand le thermique faiblissait, Ouh plongeait sans effort vers le sol jusqu’à ce qu’elle en trouve un autre et ainsi de suite jusqu’à la tombée du jour.
Elle laissa Lili sur une branche de son arbre préféré :
- Il faut dormir, tu dois être en forme pour ton anniversaire. Deux ans chez les Lucioles, c’est important.
- Bonsoir Ouh, je t'aime
- Moi aussi je t'aime Lili
La petite luciole regarda le soleil se coucher, comme tous les soirs. Ce spectacle vespéral la bouleversait. Encore plus ce soir, demain la luciole aurait deux ans et à partir de cet âge elle pourrait aller voler au-dessus des vagues.
Enfin le soir tombait et Lili commença à briller d’abord faiblement puis de plus en plus intensément et comme en écho ses compagnes lucioles s’allumèrent à leur tour et c’était comme si la nuit avait éclaté d’un petit rire cristallin qui aurait allégé les rêves des gens endormis, rafraîchi les fronts enfiévrés, apaisés les personnes attristées.
Lili s’endormit paisiblement dans son hamac de feuilles. La nuit passa et juste avant le lever du soleil, il se passa un phénomène curieux : Toutes les lucioles s’éteignirent une à une, sauf Lili.
A cet instant précis Lili se réveilla et ne remarqua d’abord rien mais elle ressentit une impression étrange en s’étirant.
Elle regarda tour à tour en baissant les yeux vers elle-même puis autour d’elle. Elle réalisa brusquement.
- Où êtes-vous les lucioles ? Appela -t-elle
Elle n’entendit que le silence.
- Répondez-moi
Dit-elle en volant autour de l’arbre. Mais rien. Lili ne comprenait pas. Elle appela encore, en vain. Qu’étaient devenues ses amies ? Alors elle se posa au sommet de l’arbre et regarda autour d’elle. Elle appela Ouh qui nichait dans un arbre voisin :
- Ouh, j’ai peur, j’ai besoin de toi !
Ouh, qui avait le sommeil lourd se réveilla en grommelant :
- Mais qu’est-ce qui se passe, qui m’appelle ?
- C’est moi Lili ! Toutes les Lucioles se sont éteintes, je suis la seule à briller, j’ai peur, elles ne me répondent pas !
- J’arrive ma belle ne bouge pas !
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Ouh maintenant parfaitement réveillée, avait rejoint Lili en haut de son arbre.
- Allez grimpe sur mon dos, on va aller voir ce qui se passe.
Lili fit ce que Ouh lui demandait et la buse décolla. Une fois qu’elles eurent pris un peu de hauteur, Ouh lui cria :
- Regarde en bas :
Dans le champ de tournesol préféré de Lili, il y avait une luciole posée sur le cœur de chaque tournesol, l’éclairant ainsi d’une lueur dorée.
- Lili, je crois que c’est ton cadeau d’anniversaire murmura Ouh.
- Que c‘est beau ! s’écria Lili émue aux larmes
- Merci les lucioles, cria –t-elle de sa petite voix stridente !
Les lucioles s’envolèrent alors et reformèrent dans le champ un immense cœur.
Ouh et Lili le survolèrent plusieurs fois pendant que les lucioles chantaient à tue-tête une chanson d’anniversaire.
Une seconde fois les lucioles s’élevèrent pour écrire en fleurs de tournesol scintillantes :
Joyeux anniversaires Lili !
- Tu étais au courant Ouh, n’est-ce pas ?
- Tu crois ?
- Merci Les lucioles, merci Ouh, je vous aime !!!!
Car chez les lucioles, il importait plus que tout de dire que l’on s’aimait.
Mais le jour se leva et toutes les lumières des lucioles pâlirent en même temps que le soleil apparaissait. Il était temps pour elles de se préparer au grand voyage vers la mer pour accompagner Lili. Ce voyage dura toute la journée et certains d’entre nous ont peut-être croisé sans s’en rendre vraiment compte un vol de lucioles : Si vous avez senti un souffle de vent légèrement musical, si vous avez aperçu un vol de drôles d’oiseaux si fugace que vous vous êtes demandé si vous aviez rêvé, si vous croyez avoir perçu de petits rires aigus venus d’on ne sait où, vous avez sûrement rencontré ce vol de lucioles.
Il faut dire qu’elles étaient excitées par la perspective de ce voyage à la mer. Elles y arrivèrent le soir et se posèrent au bord d’une haute falaise, accroupies comme elles le font toujours. Leurs chevelures flottaient au vent, des rousses, des blondes, des brunes, leurs petites ailes frissonnaient. Les goélands qui n’en revenaient pas, ont arrêté pour une fois leurs épouvantables cris.
Comme le soleil se couchait, Les lucioles se sont mises à briller à nouveau, surtout Lili. Et quand la nuit fut tout à fait noire, elles plongèrent vers la mer, survolèrent les vagues, sentirent les embruns, suivirent les dauphins et les baleines qui étonnamment les attendaient.
Il se trouvait que cette nuit-là, je me promenais sur la plage, alors que le sommeil me fuyait et si vous les aviez vues comme moi, votre vie en aurait été bouleversée. Ensuite Lili est venue me raconter la vie des lucioles et la sienne en particulier.
J’ai bien compris que chez les lucioles, il est essentiel de se dire que l’on s’aime, lorsque l’on s’aime bien-sûr. Mais c’était contagieux et je suis rentrée chez moi au petit matin dire à tous les miens combien je les aimais et ma journée et celles qui suivirent en furent tout éclairées. Croyez-vous que cela ait un rapport avec la lumière des lucioles ?
Lili la luciole, je t’aime.




Un précieux guide ou un garde-fou
Carte blanche pour donner la parole
Illustrations qui jouent la farandole
Oh que j aime le pays de la luciole
Lumière dans nos coeurs qui s' envole
Ensorcellant mille dessins de mots fous
Marquise des mots et des couleurs
Anniversaire tu souhaites en douceur
Symphonie de tableaux du coeur
Quadrille de mots sur un lit de fleurs
Un jour si particulier plein de bonheur
Et mes voeux sincères emplis de chaleur
Effleurant avec émotion le monde des auteurs.



Firefly: many colors in the air
Firefly: until all of us might dance in
And at midnight still light and sing
that we all wish you a very nice
and happy birthday!
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01 juillet 2009
Dans 22 jours ce blog aura deux ans !
Et si on se faisait un petit exercice anniversaire ?
Le sujet ? La (les) luciole(s) bien sûr !
Le support ? Qu'il soit créatif et personnel.
Où poster ? Sur le forum de la Luciole Masquée, rubrique exercice créatif.
Une date limite ? Le 21 juillet à minuit.
L'exposition ? Sur le Blog de la Luciole Masquée le 22 juillet 2009.
Un cadeau ? ;)
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05 janvier 2009
Tous mes voeux !

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20 décembre 2008
En attendant Noël...et 2009 !

Et oui, cette période est mollassonne...Tout le monde s'affaire à préparer Noël: repas, cadeaux pour les enfants, pour les amis et la famille...
J'ai une petite idée pour laisser une trace commune de cette année qui s'achève...
Laissez-moi vos impressions artistiques de cette fin d'année 2008: petits textes, poésies, illustrations, photographies ou autres à cette adresse luciola.luminosa(@)gmail.com, ou en commentaire de cette note et dès mon retour en janvier 2009, je composerai un tableau commun qui reflétera notre année 2008.
Pour motiver les troupes, deux personnes seront tirées au sort parmi les participants et recevront un petit cadeau de la Luciole !
Bonne fin d'année et à très bientôt !
La Luciole Masquée.
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11 septembre 2008
Un portail pour le forum de la Luciole
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22 juillet 2008
Elle a 1 an ! Dessine ta luciole !
Voici les illustrations de ce petit défi anniversaire !
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et sur le nom pour retrouver le blog de l'artiste !
Laéticia Goujon
Je remercie tous les illustrateurs qui ont participé au défi anniversaire de la Luciole !
Je remercie aussi tous ceux qui suivent les chroniques de ce blog depuis 1 an .
À l'année prochaine !
La Luciole Masquée.
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10 mars 2008
Le forum de Luciola

Présenter un book, un projet, rechercher un auteur ou un illustrateur...Demander conseil avant d'envoyer vos projets. Tout cela et bien plus se trouve sur notre Forum.
Montrer son projet est une étape essentielle du travail créatif. Cela permet aussi de peaufiner avant de le proposer à des professionnels. Les membres du forum peuvent apporter un regard extérieur bénéfique. À bientôt !
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21 janvier 2008
On change de look !


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07 octobre 2007
une drôle de petite bête est venue se poser sur mon bureau
Je voulais remercier Calouan pour sa très jolie dédicace sur son Blog.
"Une drôle de petite bête est venue se poser sur mon bureau, a émis une douce lumière diffuse et m'a dit : tiens, prends, je te donne carte blanche. J'ai regardé partir l'insecte et malgré la pénombre revenue j'ai tourné et retourné cette carte blanche entre mes mains : que pouvais-je bien en faire ?" La suite.
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02 octobre 2007
Carte blanche...Venez vous présenter!

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